Quand une fresque devient un geste quotidien

Lors d’un projet de fresque collective à la résidence sénior Iguzkian, j’ai rencontré Serge. Il a 78 ans.

Un après-midi, il a plongé ses mains dans le ciment pour y déposer quelques fragments. Le geste était simple, mais chargé de présence.

Le jour de l’inauguration, autour d’un café, il m’a confié qu’il était heureux parce que cette expérience lui avait rappelé ses années de bricolage lorsqu’il travaillait dans le secteur du bâtiment. Il pourrait désormais aller voir la fresque tous les jours en passant dans le hall.

Ces moments-là me rappellent que la mosaïque n’est pas seulement une œuvre à regarder.
Elle devient parfois un lien vivant entre un lieu, une personne et une mémoire.

Envie de mettre en place un projet similaire dans votre structure ?

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